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La chronique du LEG / Presse et Actualités

Les pépites françaises : gros plan sur ces startup qui surfent sur l’innovation

Coup de projecteur sur l’entreprenariat français à travers le phénomène de la startup !

Qu’est ce qu’une startup ?

Eric Ries, auteur de « The Lean Startup » définit cette dernière comme étant « une institution humaine conçue pour créer un nouveau produit ou service dans des conditions d’incertitude extrême ». 

En d’autres termes, ayez les nerfs solides, il va falloir être patient ! La création d’une startup est, en effet, indissociable de l’idée de risque mais également d’innovation au sens large. 

L’océan Bleu : une réserve naturelle de startup ?

 Imaginée par les professeurs W. Chan Kim et René Mauborgne de l’INSTEAD (Institut Européen d’administration des Affaires), la stratégie de l’océan bleu est une stratégie d’entreprise reposant sur l’innovation. 

Elle est en opposition avec la stratégie de l’océan rouge qui intervient dans un marché hautement concurrentiel avec pour objectif, l’acquisition de nouvelles parts de marché, de niches de marché dans le but de dépasser les concurrents. Dans cette situation, les contours de l’activité sont connus tout comme les règles de concurrence s’y rapportant.

A l’inverse, la stratégie de l’océan bleu se fonde sur l’innovation utile c’est-à-dire qui va créer de la valeur autant pour l’entreprise que pour le client. C’est la stratégie privilégiée des startup. Ces jeunes entreprises lancent un produit ou un service novateur, engendrant un nouveau marché.

Il va donc falloir mettre les bouchées doubles en matière de communication et de marketing afin de se faire connaître et de décoller.

La France et les Startup : une drôle d’histoire d’amour 

En 1978, Michel Berger chantait ces paroles de Luc PALMONDON : « j’ai perdu le sens de l’humour depuis que j’ai le sens des affaires ».  

Est-ce toujours d’actualité ? 

Depuis le début de l’année 2016, la France est le pays en Europe où se créent le plus de startup et ce, devant le Royaume-Uni et l’Allemagne.

Nicolas DUFOURCQ, directeur général de BPIFRANCE, le dit lui-même : « La France est une Californie qui s’ignore ». Fort heureusement, de moins en moins.

Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat chargée du numérique vient corroborer ces propos en affirmant que « la France s’exporte mieux que jamais ».

En effet, quand on pense « startup » s’associent très vite les termes « success story », « richesse » « innovation »… et se dessine rapidement dans notre esprit la carte de la Silicon Valley. Mais pourquoi partir si loin alors que la France est une terre généreuse pour les « jeunes pousses », comme nous les appelons affectueusement ?

Ces dernières années, le cadre juridique et institutionnel français s’est assoupli pour favoriser la création d’entreprises. 

Il y a une réelle volonté étatique de soutenir l’innovation et d’accompagner ces « jeunes pousses » par des mesures telles que le Crédit impôt recherche, le versement de nombreuses subventions, la loi TEPA en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat, la mise en place d’un statut Jeune Entreprise Innovante ou encore la multiplication d’incubateurs, de pépinières etc. offrant des structures d’accompagnement de projets.

Autre exemple du soutien de l’Etat en matière de création d’entreprise : la French Tech initiée en 2013. C’est une impulsion publique qui repose sur des partenariats publics et privés ayant pour aspiration de mettre en avant les start-up tricolores sur la scène française et international. 

La French Tech aide notamment au financement  de ces jeunes entreprises.

Il est important de comprendre que par essence, une start-up a vocation à démarrer et grandir vite, ce qui se traduit par un gros besoin de financement. Or c’est à ce niveau que le bât blesse encore au pays de la baguette et du béret.  

En effet, les start-ups françaises ont encore des difficultés pour effectuer leurs levées de fonds : les banques restent frileuses, les fonds d’investissements français sont de petite taille par rapports à leurs voisins européens et les french business angels encore trop peu nombreux. Même s’il s’estompe, un climat de méfiance générale demeure.  Les investisseurs réclament tous des garantis de rentabilité avant de prendre le risque d’investir dans un projet. 

Le phénomène des licornes 

Sérieusement; vous croyez encore aux licornes ? Et bien, vous avez raison parce qu’il en existe déjà 4 en France et 153 dans le monde.

Une licorne est une start-up valorisée à plus d’un milliard de dollars comme ce fut le cas pour BlaBlacar, SnapChat, Pinterest ou encore Airbnb. C’est un phénomène rare qui fait frémir d’envie les jeunes entrepreneurs. 

Les 4 licornes françaises sont vente-privee.com, BlaBlacar, Criteo et OVH (on vous héberge – cf. Hébergement de sites internets).

D’après le magazine Challenges, dans un article du 17 février 2016 sur les Start-up, « en 2015, les fonds levés par le capital-risque ont atteint 1,809 milliard d’euros, contre 897 millions en 2014 » afin de favoriser notamment, l’émergence de nouvelles licornes.  

Cependant, ce sont les Etats-Unis qui restent les plus grands éleveurs de licornes, bien loin devant l’Europe, en raison des levées de fonds phénoménales qu’ils effectuent.

Pour les start-up françaises impatientes de s’accroître, les relais de croissance vont donc se trouver du côté de l’international comme en témoigne l’aventure américaine de Vente Privée aux USA


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