. Travailler … Autrement ! - LEG un pied dans mon entreprise -
La chronique du LEG

Travailler … Autrement !

Travailler n’est plus une fin en soi. Avoir un CDI et travailler 35H par semaine dans un même endroit non plus.

Grâce aux nouvelles technologies en partie, on peut travailler sur un ordi depuis un quai de gare ou une table de jardin en pleine campagne, au même titre que si l’on était assis sur une chaise devant un bureau en haut d’une tour de la Défense.
Bon, je veux bien reconnaître que l’exemple est caricatural, mais au moins, les choses sont dites !

Et si cette nouvelle manière d’envisager le travail n’est pas toujours choisie, dans un contexte économique difficile avec un marché du travail contracté, beaucoup se satisfont de leur situation car ils n’ont finalement pas trouvé mieux.

Il y en a des choses à dire … Alors, coup de projecteur sur ces nouvelles approches du travail qui sentent bon la liberté, mêlée à l’efficacité !

Slash, freelance, nomadisme, néo-ruralisme, .. Bref tout est permis, tant qu’il y a du travail, qu’il est fait et même bien fait !

Le slash

Il est fort possible que vous ne connaissiez pas encore ce terme de « slasher » qui a un peu plus de dix ans.
Slasher c’est avoir plusieurs métiers à la fois. Comme un pavé dans la marre, les slashers empilent empilent empilent des métiers qui n’ont la plupart du temps, rien à voir. Des vies à 1 000 à l’heure où jongler est une compétence de plus, empilée à bien d’autres.

Dans ce type de vie, on peut facilement faire des métaphores entre boulots et couteau suisse.

Pour vous donner une idée de ce que cela peut rendre, j’ai pu lire ici ou là qu’un dénommé Stephen était « rédacteur en chef, pigiste, consultant, animateur pour une marque de running et DJ » ou alors Nicolas « écrivain, community manager, rédacteur, scénariste ».
Un job à mi-temps dans une entreprise « normale » qui lui permet de garder les pieds sur terre et des considérations de salarié. Une façon d’être connecté à la réalité et de ne pas trop vivre dans son monde.

Certains ont résolument fait ce choix d’une vie à facettes tandis que pour d’autres, slasher a été une nécessité.
C’est par exemple le cas des jeunes diplômés qui ont souvent du mal à décrocher un premier emploi. Slasher est pour eux devenu comme un passage obligé, une normalité.

Tellement normal de slasher que c’est aujourd’hui devenu tendance ! Certains deviennent entrepreneurs multi-tâches et sont même soutenus par les banquiers qui leur font confiance. Ils savent gérer et sont sérieux !
Généralement, quand on slashe, on fait ce que l’on aime.

Loin de ne concerner que la génération Y, les quarantenaires slashent pour tenir dans un boulot dur ou oppressant et ainsi se consacrer un peu à ce qui fait leur équilibre ou les passionne.

Le nomadisme

C’est par la tendance du coworking, portée par la révolution digitale devenue un art de travailler, un phénomène de société, que le phénomène du nomadisme a pris racine.
Sur notre blog, la rubrique Tendance coworking revient chaque semaine pour vous présenter ces lieux de travail, d’entrepreneuriat, de création, de convivialité et d’échanges. N’hésitez pas à aller la consulter 😉 !

Le nomadisme a donc plusieurs visages car travailler de manière nomade peut se faire de plusieurs manières.

Depuis quelque temps, il est possible de coworker chez des particuliers. Le « Co-home working » est le nouvel arrivé.

Le Coworking rural fait lui aussi des émules. Dans la même journée, il est possible de tondre ou tailler avant de retourner sur son ordinateur bosser ses projets.

Enfin, pour les vrais de vrais, nomades jusqu’au bout de la terre, le réseau Copass leur permet d’avoir accès à des espaces de coworking partout dans le monde.

Une valise, un ordinateur et des contrats en poche, le nomadisme est pour vous !

travail nomade

Le néo-ruralisme

Le néo-ruralisme est porté par ceux qui ont fait le choix d’un retour ou même d’un aller vers la terre. Ils font le choix de quitter un travail confortable mais stressant, une ville où les pics de pollution sont quotidien pour y porter un projet plus respectueux de leur rythme et de celui de leurs enfants, mais aussi de l’environnement.

Car ces trajectoires n’ont rien d’inné, il faut se battre. Aller à contre-courant c’est être assuré de ramer pour un bon bout de temps.
Souvent ils se lancent dans le BIO, apprennent llagroécûologie ou la permaculture.
Pendant qu’ils montent leur nouvelle activité, ils gardent un pied dans leur ancienne vie et foulent le sol des villes pour aller rendre les projets qu’ils ont travaillés à l’ombre du pommier bio de leur verger.

Bref, voici les néo-ruraux !

Le slow working

Le slow working c’est partir du constat qu’il n’est pas possible ou moins possible de penser et d’avancer sereinement lorsque l’on passe sa journée à courir.
Quand on fait du slow work, on ne fait pas rien mais on fait quand on veut faire. Une chose après une autre, on avance à pas de loup.
Travailler moins mais mieux.

S’octroyer des moments de pause, du sport entre ses clients ou une exposition en passant près d’un musée.
Cela permet de suivre son intuition, car l’on écoute son corps et son esprit.
Marcher est souvent conseillé pour faire partir son stress et méditer, cela est donc aussi vrai quand il s’agit de penser boulot !

Travailler n’est plus aussi simple qu’avant. Les trajectoires sont moins linéaires et les difficultés au milieu du chemin ne facilitent pas la vie.
Comme un pied de nez à ces changements de rapport au travail, les individus s’adaptent et pensent aussi à eux.
Ils cherchent l’épanouissement en dehors de leur boulot et malgré l’investissement qu’ils mettent dans ce dernier, il ne passera pas avant tout.

Le monde du travail change, vous savez tout ! Nous n’avons pas encore tout vu !
Sur ce, bon week-end à chacun de vous de la part de toute l’équipe !

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Aller à la barre d’outils