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Piq : la startup parisienne qui veut conquérir le monde du sport

Piq est une startup parisienne qui surfe sur le succès des objets connectés. Créée par Cédric Mangaud, elle a créée un capteur de mouvement dédié uniquement aux sportifs, professionnels ou simples amateurs. Positionnée non pas sur la biométrie mais sur le type de sport pratiqué, la startup entend bien chambouler les règles des objets connectés.
Cette filiale de la société suisse Octonion créée par un français a levé un total de 5,5 millions d’euros auprès du géant Foxconn, un groupe industriel taïwannais qui sous-traite entre autre les produits d’Apple. Elle compte développer à l’international son capteur capable de mesurer les données des sportifs.

 

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Piq ou une autre manière d’utiliser les objets connectés du sport

Piq est une filiale de la société suisse Octonion est basée à l’Innovation Park  à Lausanne, et a développé un capteur de 5 mm d’épaisseur pesant 9 grammes. Il peut être adapté à de nombreux types d’accessoires sportifs et mesurer des données dans tous les sports s’effectuant sur la terre ferme.
La commercialisation des premiers accessoires est attendue dès l’été 2015, dans toute l’Europe ainsi qu’aux Etats-Unis et au Japon. Le Français Cédric Mangaud, cofondateur et directeur général de PIQ, espère couvrir 24 disciplines sportives au total. Plutôt ambitieux.
L’ambition de son PDG ne s’arrête pas là puisqu’il a décidé d’accentuer le développement de sa société en mettant en place des partenariats avec des marques spécialisées dans les vêtements pour le sport. Ce sont ces dernières qui commercialiseront les capteurs de la startup qui voit donc les possibilités d’utilisation de son produit quasiment infinies. A terme, les données captées par le capteur pourront éventuellement servir à compléter les statistiques déjà présentes sur les retransmissions télévisées. De plus, le capteur peut aider un sportif à s’améliorer, grâce à l’analyse des nombreuses données retranscrites.
La startup espère que les marques lui feront confiance et ne développeront pas leurs projets d’objets connectés sans elle.

« Avec nous, elles ne partent pas de zéro. Créer un objet connecté en partant de rien, ça coûte 4 à 5 millions d’euros et ça prend des années. Avec au final un retour sur investissement incertain puisque les marges sont inférieures à ce que les marques de sport ont l’habitude d’obtenir », explique Cédric Mangaud à l’Usine Digitale.

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2 Comments

  1. Domaine en plein boom que celui des objets connectés. Leur application n’en est qu’à ses débuts !

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